mercredi 9 septembre 2009

Il y a les gens.

Il ya ceux qui nous entourent, ceux qu'on aime, qu'on supporte ou qu'on subit. Il y a ces gens qu'on appelle amis parce qu'ils sont beaux, il y a le meilleur de nos amis parce qu'il est là, qu'il compte et que pour lui, uniquement, on est loyal. Il y a notre cercle social, ceux avec qui on rit, on boit ou on fume, le cercle social sont ces gens avec qui on ne veux pas de lien sincère, ceux à qui on ment quand ça nous arrange parce que c'est moins crispant, ne sont utiles que lorsque la vie est bonne. Il a les gens qui sont loin, qui nous ont déçus au point de ne plus savoir les aimer, pourtant on les aime mais ils ne sont plus que l'ombre d'eux même, ils ne nous touchent plus, leurs paroles ricochent sur notre coeur dans un bruit sourd, ils sont toujours aussi beaux leurs mots mais n'émeuvent plus, l'affection, l'espoir, le sourire est toujours là mais ce sont les mots qui constituent les gens. Il y a ceux qui ne provoquent chez nous plus que le degout, ceux qu'on a pu idolatrer, adorer, qu'on aurait pu aimer mais qui nous paraissent chaque jour un peu plus pathetiques, c'est la deception qui les caractérise, ils se vendent interessants mais n'ont que la pretention de l'être. Il y a ces bêtes, ceux dont l'existence est un supplice, qui nous narguent par leur ignorance, ceux qu'on appelle sous-êtres et qui se noient dans leur stupidité crasse, on ne les connait pas et on veut les voir morts, agonisants dans une mare de sang. Et puis il y a toi, toi avec qui je veux entasser des choses, toi qui cherche mes envies dans le vert de mes yeux, toi dont l'âme est si belle et les paroles si fortes, et enfin toi qui su m'expliquer le monde.

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