vendredi 22 mai 2009

20.05.2009


ONE YEAR__

Commençons par le début, et le début ,camarades, c'est le bac d'espagnol. Le bac, le vrai.
Je dors chez Maria parce qu'avec Maria je suis sure d'une chose: c'est ma poisse pour toi, ta poisse pour moi, à deux on a la poisse, mais ensemble.
Donc après une longue attente ponctuée de quelques dingues, quelques montées de stress et quelques clopes surtout. J'entre. Sachez tout d'abord que sur neuf textes il n'y a qu'un poème, devinez qui a eu le poème ? La même que l'année dernière. Mira. Moi. Je. As usual.
Moi j'écris "se casado" parce que je trouvais que ça rendait bien, en fait dans ma phrase c'en devient consternant. CASAR.
Allez savoir ce que j'en pense, j'en pense rien, j'en sais rien. La dame était verte, la verde comme disent les espagnols.
Je sors, Maria, les ramblas (ou quelque chose de similaire= les arcades), je fume, j'aime pas les oraux. Mais j'aime Maria. Maria et moi on se marie, on a acheté les bagues, je suis pocahontas, elle c'est... orange power.
J'accompagne la gerbille à son train, je cours après le train, je m'assieds, j'achète une BD, je lis la BD, je fume, je téléphone, je prête mon téléphone ainsi qu'une cigarette à un libanais qui me parle du Coran.
Antoine arrive, Antoine l'ours, Antoine mon amoureux depuis un an ce jour là. Il me file une cigarette, je lui avoues pas que j'en ai déjà. On va manger des sushis absolument divins. J'ai trop mangé, j'ai mal au ventre et son dessert c'était comme du malabar la farine en plus.
On achete ma broche, ooohhh ma broooche (L), des piques pour dans mes cheveux, et une bague (encore). Rue des Juifs y'a pleins de trucs cools, j'achete Bouli le bonhomme de neige (le livre), des shooters de glace, un bloc-note noir, et un kit de survie la nuit avec un ours et un coeur phosphorescent. Ça c'est pour lui.
Il achète deux livres (Pennac & Ellis, des classiques), un cd de Gainsbourg, deux cartes, une bouteille d'amour à jeter à la mer (ce qui me tente qu'à moitié), et du "bath milk". Ça c'est pour moi.
On s'est amusés comme des omelettes, c'était bien. Le soir on a regardé Martyrs, ça plus jamais, never again.
Finalement un an que je suis un chat, un an qu'il est un ours, et moi j'aime cette langue bâtarde. L'année prochaine c'est la même, je continue l'espagnol et je continue l'oursonmania.

Un dernier mot pour la fin ? Quelque chose à rajouter ?
La cuenta por favoooooor !

1 commentaire:

  1. Je peux aujourd'hui affirmer que ce fut une journée extraordinaire, peut-être pas autant que nos deux ans où nos noces d'or mais bon.

    J'attends toujours mes parapluies!
    Je t'aime.

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