vendredi 21 janvier 2011

Jonathan Safran Foer

THIS IS THE TIME OF THE REVOLUTION.
COOKING THE NEXT STEP.
CONVERTING VEGETARIANS.

I WAKE UP ! AND MY MIND'S OUT,
NEVER AGAIN WILL I SELL OUT.
CONVERTING VEGETARIANS.
INTO THE MIDNIGHT GIVING IT TO YOU.
I DON'T KNOW, IT JUST FEELS RIGHT.


again.

jeudi 13 janvier 2011

SHANKARA

Aujourd'hui quelqu'un m'a dit.
"Est-il possible de commander Tolstoï, Krieg und Frieden ? Marx, Das Kapital en gebunden ?"
"Bien sur."
"Vous l'avez lu ?"
"Non, Tolstoï un peu mais Marx non, et puis je ne lis pas beaucoup de littérature allemande..."
"Je vous conseille vivement Hermann Hesse, mademoiselle."
"Il parait oui."
"Et vous alors, que me conseillerez vous en littérature française ?"
"Je n'aime pas particulièrement la littérature française, pas ce qu'il se fait de nos jours en tout cas."
"Avez-vous lu le marquis de Sade ?"
"Of course ! Justine ! C'est magnifique"
"Ma chère, je reviendrais, auf wiedersehen !"

Les allemands sont d'une délicatesse extrême, surprenante au son de leur langue.
J'ai adoré "la femme de l'allemand" by the way.


Les écrivains et les poètes n'ont jamais eu la réputation d'être des hommes heureux, prenez mon idole, Charles Baudelaire. Le plus tortueux de tous, mon favori.
C'est une catégorie de personne qui se noie dans l'alcool et les drogues, un fait connu et reconnu. Est ce un mal ? Pas de mon point de vue.
Où je veux en venir ? J'y viens.
Quel intérêt y a t-il a écrire la jouissance ? Le bonheur se vit, ne se décrit pas. Le bien être, c'est la fin de l'inspiration. Je péris, sans l'écriture nous périssons tous. A la différence que certains ne sont fait que pour être bêtement heureux, j'aime me sentir sous son emprise, elle qui me serre si fort que j'en meurs. Je fane et me régénère plus puissante que jamais, comme toujours il arrive un moment où je retombe malade. J'embrasse mon mal-être sous cette pluie acide qu'est le rêve. Je rêve à nouveau, je ne dors plus vraiment, ils me hantent et me redonnent gout à ce qui compte réellement pour moi. Elle.
Elle représente la perfection, elle est tout ce que j'ai toujours voulu être.
L'enfer c'est les autres. (j'adore Sartre)

mardi 11 janvier 2011

Et puis moi, putain, j'ai jamais pu piffrer les légumes.

Allez, une booklist pour tuer le temps.

L'histoire de Pi, Yann Martel
Rien à voir avec Pi=3,14 (oui non mais il faut préciser croyez moi), Pi donc, est coincé sur un canot de sauvetage avec un tigre pendant 227 jours suite au naufrage d'un bateau contenant tout les animaux du zoo de son père ainsi que sa famille. Tous morts, sauf lui (faut pas déconner).
Un livre relativement volumineux avec un personnage et un tigre, je vous raconte pas les longueurs... Néanmoins c'est pas aussi chiant qu'il n'y parait (sisi), on apprend plein de choses et c'est joliment raconté. Pas le meilleur mais pas le pire.

Melancholia, Murakami Ryu
J'ai demandé à mon collègue spécialiste du monde japonais de me conseiller un livre nippon mais pas niais (oui parce qu'une ode à la beauté sur 700 pages ça me saoule). J'ai peut-être préciser trash aussi, enfin peu importe. Ce roman est plus que trash, deuxieme volume d'une trilogie dans la même veine, j'ai juste trouvé cela génial mais bon, faut aimer la cruauté gratuite (et c'est mon cas).

Le coeur régulier, Olivier Adam
Voila, ce livre là en revanche c'est pire que tout. Mes aïeux que c'est nul.
Je préfère pas m'étendre sur le sujet, je l'ai lu pour l'INFL et me suis taper une critique d'une page pour cette erreur de la littérature. Rideau.

A l'estomac, Chuck Palahniuk
Aaaahh mon Chuck... Mais non. C'est Chuck certes mais c'est pas top. C'est gore, c'est son style, mais c'est nul.

La brêve et merveilleuse vie d'Oscar Wao, Junot Diaz
Le voila mon sauveur. Prix Pulitzer ne cherchez pas plus loin c'est toujours brillant, original et bouleversant. Pour celui là il fait être assez calé SF (mais c'en est pas) et ça vaut le coup.
J'ai hâte que Tinkers soit traduit en français (en parlant de Pulitzer) <3

La littérature à l'estomac, Julien Gracq
Un pamphlet conseillé par l'école de librairie, sincèrement j'y ai pas vu l'intérêt. Whatever ça se lit (si on aime relire la même ligne puis la même page minimum trois fois pour comprendre où il veut en venir). Gneh ?

L'oeuvre de Dieu, la part du Diable, John Irving
Une valeur sure, c'est en court.

mercredi 15 décembre 2010

Y'a pas plus précis que le présent.

A chacun son heure, à la bonne heure.

lundi 29 novembre 2010

Drink alcohol (part II)

Qui trouve inspiration en l'être aimé.
Le plus beau des trésors, la plus puissante des douleurs, me fais raconter le plus dur des plaisirs.
Il y a trop de rage dans mon âme et tellement plus dans tes gestes/ you make me ivol.
Les Crocs qui m'accablent ne me rendent pas vulnérable, plus tard ils me protègeront, telle est ma pensée si le mal existe alors je veux le voir avant les autres. Quitte à geindre.
Ce que tu vis n'a aucune importance seul l'esprit vibre et ressent.
Je mourrais vivante, les mains du Prince serrées autour de mon cou, tout cela n'est que métaphore, mes tripes serrées par l'angoisse en revanche n'est que vérité.
Une infime seconde partie, la suite est trop dure, je sens encore ta présence, qui s'évanouira, s'évanouira, s'évanouira. Le quotidien, doux et insipide quotidien.
La suite... Est pour moi.

dimanche 21 novembre 2010

Where is my friends ?

Where is my love ? Where is my hope ?
Whatever /down

dimanche 14 novembre 2010

Je suis l'esprit malade de Jack...


I like you dirty

Combien de nuits me laisseront encore sans souvenirs ?
Imaginez que je perds des heures entières de ma vie, noyées dans l'alcool, la drogue, et parfois le reste.
Imaginez que c'est calculé, qu'il y a des personnes qui tirent profit des situations dans lesquelles je me vautre.
Imaginez que je sois complètement paumée, paye ton désastre, assume ton autodestruction.

Mais non, je n'arrêterai qu'une fois morte, mais oui, j'aime me couper de la réalité et des responsabilités.
Et puis j'aime pas ok, j'aime pas ce que je deviens. Je préfère quand c'est simple, juste switcher.
Mais toi, toi...